AUTOMATISATION DU TRIBUNAL DE PREMIÈRE INSTANCE
On avait beaucoup parlé de l’automatisation de la chaine civile et commerciale du Tribunal de Première Instance, c’est aujourd’hui une réalité.
Cette automatisation s’inscrit dans un certain nombre de réformes qui ont pour objectif l’amélioration de la gouvernance au sens large et en particulier la qualité de l’administration et le système judiciaire, avec la modernisation et la simplification du droit comme facteur du développement économique et social.
La modernisation du service public de la justice passe incontestablement par l’intégration des nouvelles technologies de l’information et de communication (TIC).
Cette automatisation de la chambre civile et commerciale permettra un meilleur suivi de l’ensemble des dossiers en traitement auprès de ces juridictions. Elle concernera bientôt toutes les juridictions. Elle mettra un terme à la lenteur dont se plaignent les Djiboutiens.
« L’automatisation de la justice permet de savoir ou plutôt de suivre l’évolution d’un dossier et ainsi avoir sa traçabilité de son arrivé au palais de justice, les différentes étapes de l’instruction jusqu’à sa conclusion. C’est une base des données qui permet d’avoir un suivi pour savoir quel juge dispose de quel dossier, combien de temps il met pour l’instruire, à quel niveau du greffe le dossier traine et ainsi de suite » avait dit le Ministre de la Justice, Monsieur Moumin Ahmed Cheick, lors d’une interview.
Le but est d’avoir une justice transparente, accessible et au service du justiciable